Mon approche de coaching thérapeutique

Si j’avais à qualifier mon approche, je dirais qu’elle se situe à mi-chemin entre le coaching (optimisation du potentiel par le développement des ressources, des habiletés ou des talents de la personne) et la relation d’aide (une relation thérapeutique tournée vers l’autre, vers ses difficultés et ses défis afin de l’aider à retrouver ses repères, à mieux se comprendre à mobiliser les ressources nécessaires pour aller vers le changement).

Avant de connaître votre problème, ce qui est primordial pour moi, c’est de vous connaître, VOUS!​

Je préconise une approche thérapeutique relationnelle dans laquelle le lien entre vous et moi sera fort important. La confiance et l’authenticité seront à la base de ce que nous bâtirons puisque j’ai la conviction que la qualité de la relation est au coeur de toute démarche en relation d’aide.

Plusieurs clients en sont étonnés, mais vous constaterez que, même en formule virtuelle, il est possible de créer une alliance thérapeutique très forte en très peu de temps!

Je vous poserai les bonnes questions aux bons moments afin de vous soutenir dans votre exploration, de vous faire voir les choses différemment, et de vous accompagner dans votre cheminement.

​Je travaillerai pour vous amener à mieux comprendre votre problème ou insatisfaction, à mieux saisir pourquoi il s’agit d’un enjeu pour vous et à éclairer votre route pour que vous avanciez et trouviez les pistes de solution qui feront la différence pour vous, pour avoir un impact positif sur votre problématique, mais aussi pour vous apporter un changement durable, à long terme et potentiellement aussi dans plusieurs autres sphères de votre vie.

Mes questions s’articuleront beaucoup plus autour de vous que de votre « problème » ou insatisfaction (bien qu’ils soient intimement liés).

Je vous accompagnerai pour vous amener à voir ce que vous ne voyez possiblement pas (ou que vous ne voyez plus) en vous.

Quatre attitudes essentielles 

  • L’empathie :

Si je soutiens qu’il est impératif pour moi de bien vous connaître d’abord, c’est que je veux comprendre votre enjeu de votre point de vue, comme si j’étais « à votre place ». Évidemment, sans être envahi par l’expérience, mais toujours en ayant une grande sensibilité par rapport à ce que vous pouvez percevoir, à l’interprétation que vous en faites et à ce que vous pouvez ressentir.

  • La non-directivité :

Je partirai toujours du principe que vous êtes responsable, autonome et digne de confiance. Je vous inviterai à assumer la responsabilité de votre vécu, de vos émotions, de vos choix et à prendre (ou reprendre) le contrôle qui vous revient. J’encadrerai nos échanges, mais je ne dirigerai pas l’entretien. Je vous suivrai et je vous questionnerai afin de faciliter et stimuler votre processus exploratoire.

  • La congruence :

Je ne vous dirigerai pas vers ce que je « pense que vous devriez découvrir sur vous-même ». Je vous accompagnerai, je vous questionnerai et je vous soutiendrai dans vos prises de conscience, dans la compréhension de vos émotions, dans l’organisation de vos objectifs personnels.

Je serai une personne neutre, présente à 100% pour vous et avec vous, intellectuellement et émotionnellement, et je vous poserai les bonnes questions pour vous aider à avancer.

  • L’acceptation inconditionnelle :

Tout ce que vous direz, tout ce que vous serez, je l’accueillerai sans jamais porter de jugement de valeur. Contrairement à un ami, bien qu’impliqué émotionnellement dans le processus thérapeutique, en étant objectif, neutre et « externe à votre univers », je n’hésiterai pas à vous poser des questions directes. Vous aurez toujours le choix d’y répondre ou de ne pas y répondre. L’objectif ne sera pas la confrontation, mais bien une invitation à l’introspection, à la réflexion et potentiellement au changement, ce qu’un ami ne peut pas toujours faire, par crainte de voir la relation fragilisée.

Vous aurez le droit d’être pleinement vous-même et je serai là pour vous soutenir afin que vous puissiez y arriver.

Motifs de consultation

Que ce soit pour améliorer votre relation à vous-même (confiance en soi, estime de soi, apprendre à mieux vous connaître, surmonter un défi de la vie courante, comprendre et gérer vos émotions, etc.) ou pour travailler sur des enjeux relationnels (mettre vos limites, changer votre posture dans une relation, gérer les conflits, etc.), vous pourrez cheminer et vous exprimer tout à fait librement en tout temps, dans un climat professionnel et stimulant, de confiance, de pleine acceptation et en toute confidentialité.

Vous pouvez lire un peu plus sur les différents motifs juste ici.

IMPORTANT

Le thérapeute en relation d’aide n’est pas un psychologue, un psychothérapeute, un travailleur social ni un coach de vie. Il est un spécialiste des relations humaines et du fonctionnement de l’être humain en relation.

Comment différencier « thérapeute en relation d'aide », « psychologue », « psychiatre » et « travailleur social »?

Il m’apparaît tout d’abord important de vous partager la définition de la psychothérapie, telle qu’inscrit à l’article 187.1 du Code des Professions, applicable depuis juin 2012 (Loi 21):

« Un traitement psychologique pour un trouble mental, pour des perturbations comportementales ou pour tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique qui a pour but de favoriser chez le client des changements significatifs dans son fonctionnement cognitif, émotionnel ou comportemental, dans son système interpersonnel, dans sa personnalité ou dans son état de santé. Ce traitement va au-delà d’une aide visant à faire face aux difficultés courantes ou d’un rapport de conseils ou de soutien. »

Bien que les métiers d’accompagnement et de coaching ne soient pas régis par le Code des professions, la Loi 21 est venue statuer sur qui a le droit de pratiquer la psychothérapie, un acte réservé aux psychologues et aux détenteurs d’un permis de psychothérapeute membres de l’Ordre des psychologues du Québec.

Je vous rappelle donc que je ne suis pas psychothérapeute et que je n’offre aucun service de psychothérapie. Je n’accompagne pas non plus les gens en grande souffrance ou détresse psychologique. Pour en savoir davantage sur les pratiques que je suis autorisé à pratiquer, je vous invite à vous référer à la question un peu plus bas.

Pour le moment, voici quelques définitions pour mieux comprendre le champ de pratique de chaque professionnel.

  • Thérapeute en relation d’aide: Il est un spécialiste des relations humaines et du fonctionnement de l’être humain en relation. Ses connaissances sur la psychologie et le développement de l’être humain tout au long de sa vie lui permettent d’apporter du mieux-être et de soutenir la personne dans des périodes difficiles. Le thérapeute en relation d’aide soutient la personne en vue de lui permettre d’acquérir une meilleure connaissance d’elle-même, de mieux comprendre ses relations aux autres dans les différents domaines de sa vie (amoureuse, familiale, professionnel) mais également de comprendre ses insatisfactions, ses besoins et de trouver des moyens pour y répondre. Dans un cadre bienveillant, respectant les règles de confidentialité, de non-jugement, de bienveillance et d’écoute active, le client sera guidé pour retrouver confiance en ses ressources et réaliser ainsi ses objectifs de vie. (Source: Adapté de la définition du Centre de Formation en relation d’aide)

 

  • Psychologue: Le psychologue est un expert du comportement, des émotions et de la santé mentale. Il intervient auprès des personnes qui éprouvent de la détresse ou des difficultés psychologiques. L’exercice de la psychologie consiste à évaluer le fonctionnement psychologique et mental ainsi que déterminer, recommander et effectuer des interventions et des traitements dans le but de favoriser la santé psychologique et de rétablir la santé mentale de l’être humain en interaction avec son environnement. L’information, la promotion de la santé, la prévention du suicide, de la maladie, des accidents et des problèmes sociaux font également partie de l’exercice de la profession auprès des individus, des familles et des collectivités. (Source: Ordre des psychologues du Québec)

 

  • Psychiatre: Un psychiatre est un médecin spécialiste, au même titre qu’un cardiologue ou un chirurgien. Donc, en plus de sa formation médicale générale, il a une formation supplémentaire de cinq ou six ans pendant laquelle il se concentrera sur les maladies mentales. Le psychiatre est le seul spécialiste des maladies mentales qui peut poser un diagnostic basé sur une évaluation complète incluant un examen mental et physique, des analyses de laboratoire, de l’imagerie médicale et une histoire psychosociale détaillée. Une fois le diagnostic posé, le psychiatre peut traiter lui-même la maladie mentale ou coordonner le traitement pour son patient. (Source: Association des médecins psychiatres du Québec)

 

  • Travailleur social: Il aide les personnes et les communautés qui vivent des problèmes, qu’ils soient liés à des situations difficiles, de crise ou de la vie courante. Il élabore avec elles des pistes de solution en fonction de leurs forces et celles de leur milieu (pour améliorer leur bien-être). Ils abordent également la réalité des personnes selon une vision globale qui tient compte de la personne et de son milieu. Plus précisément, son rôle consiste à évaluer le fonctionnement social de l’individu, à déterminer un plan d’intervention et à en assurer la mise en œuvre ainsi que soutenir et rétablir le fonctionnement social de la personne en réciprocité avec son milieu dans le but de favoriser le développement optimal de l’être humain en interaction avec son environnement. (Source: Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec)
En tant que « thérapeute en relation d'aide », quelles pratiques êtes-vous autorisé à exercer?

Un peu plus haut, je vous ai donné la définition de la psychothérapie, un acte réservé que je ne peux en aucun temps pratiquer.

Toutefois, plusieurs interventions ne constituent pas de la psychothérapie, si l’on se réfère toujours à l’article 187.1 du Code des professions. Ainsi, conformément à la Loi et à ce que l’on peut lire à l’article 6 du Règlement sur le permis de psychothérapeute, en tant que thérapeute en relation d’aide, je suis autorisé à exercer les pratiques ci-dessous:

1. La rencontre d’accompagnement qui vise à soutenir la personne par des rencontres, qui peuvent être régulières ou ponctuelles, permettant à la personne de s’exprimer sur ses difficultés. Dans un tel cadre, le professionnel ou l’intervenant peut lui prodiguer des conseils ou lui faire des recommandations.

2. L’intervention de soutien qui vise à soutenir la personne dans le but de maintenir et de consolider ses acquis et ses stratégies d’adaptation en ciblant ses forces et ses ressources dans le cadre de rencontres ou d’activités régulières ou ponctuelles. Elle implique notamment de rassurer, prodiguer des conseils et fournir de l’information en lien avec l’état de la personne ou encore la situation vécue.

3. L’intervention conjugale et familiale qui vise à promouvoir et à soutenir le fonctionnement optimal du couple ou de la famille par l’intermédiaire d’entretiens impliquant souvent l’ensemble de ses membres. Elle a pour but de changer des éléments du fonctionnement conjugal ou familial qui font obstacle à l’épanouissement du couple ou des membres de la famille ou d’offrir aide et conseil afin de faire face aux difficultés de la vie courante.

4. L’éducation psychologique qui vise un apprentissage par l’information et l’éducation de la personne. Elle peut être utilisée à toutes les étapes du processus de soins et de services. Il s’agit de l’enseignement de connaissances et d’habiletés spécifiques visant à maintenir et à améliorer l’autonomie ou la santé de la personne, notamment à prévenir l’apparition de problèmes de santé ou sociaux incluant les troubles mentaux ou la détérioration de l’état mental. L’enseignement peut porter par exemple sur la nature de la maladie physique ou mentale, ses manifestations, ses traitements y incluant le rôle que peut jouer la personne dans le maintien ou le rétablissement de sa santé et aussi sur des techniques de gestion de stress, de relaxation ou d’affirmation de soi.

5. La réadaptation qui vise à aider la personne à composer avec les symptômes d’une maladie ou à améliorer les habiletés. Elle est utilisée, entre autres, auprès des personnes souffrant de problèmes significatifs de santé mentale afin de leur permettre d’atteindre un degré optimal d’autonomie en vue d’un rétablissement. Elle peut s’insérer dans le cadre de rencontres d’accompagnement ou de soutien et intégrer, par exemple, la gestion des hallucinations et l’entraînement aux habiletés quotidiennes et sociales.

6. Le suivi clinique consiste en des rencontres qui permettent l’actualisation d’un plan d’intervention disciplinaire. Il s’adresse â des personnes qui présentent des perturbations comportementales ou tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique ou des problèmes de santé incluant des troubles mentaux. Il peut impliquer la contribution de différents professionnels ou intervenants regroupés en équipes interdisciplinaires ou multidisciplinaires. Ce suivi peut s’inscrire dans un plan d’intervention au sens de la Loi sur les services de santé et les services sociaux ou de la Loi sur l’instruction publique, se dérouler dans le cadre de rencontres d’accompagnement ou d’interventions de soutien, telles que définies précédemment et également impliquer de la réadaptation ou de l’éducation psychologique. Il peut aussi viser l’ajustement de la pharmacothérapie.

7. Le coaching qui vise l’actualisation du potentiel par le développement de talents, ressources ou habiletés de personnes qui ne sont ni en détresse, ni en souffrance, mais qui expriment des besoins particuliers en matière de réalisations personnelles ou professionnelles.

8. L’intervention de crise qui consiste en une intervention immédiate, brève et directive qui se module selon le type de crise, les caractéristiques de la personne et celles de son entourage. Elle vise à stabiliser l’état de la personne ou de son environnement en lien avec la situation de crise. Ce type d’intervention peut impliquer l’exploration de la situation et l’estimation des conséquences possibles, par exemple, le potentiel de dangerosité, le risque suicidaire ou le risque de décompensation, le désamorçage, le soutien, l’enseignement de stratégies d’adaptation pour composer avec la situation vécue ainsi que l’orientation vers des services ou des soins plus appropriés aux besoins.


Source : R.L.R.Q. c C-26, r. 222.1

Vous avez aimé? Merci de passer au suivant! ;)