Mon approche de coaching thérapeutique

En tant que thérapeute en relation d’aide, je préconise une approche thérapeutique relationnelle mettant l’accent sur l’importance de la relation entre vous et moi. Le lien de confiance et l’authenticité seront à la base de ce que nous bâtirons puisque la qualité de notre relation aura un impact majeur sur votre démarche.

Mon approche se concentre sur le « ici et maintenant » et rejoint les grands principes de « l’approche centrée sur la personne » de Carl Rogers voulant que chaque être humain possède en lui les ressources nécessaires pour se comprendre, pour changer la représentation qu’il se fait de lui-même ainsi que pour modifier ses attitudes et ses comportements. Pour y parvenir, il doit cependant être entendu véritablement dans son vécu en relation et accepter de prendre la responsabilité de ses émotions et de ses malaises.

Mon travail sera d’utiliser mes compétences professionnelles et relationnelles afin de créer cet espace empreint de confiance et d’empathie, propice à l’introspection, à la prise de conscience et à stimuler le mouvement de changement.

Le vécu, le ressenti et les émotions occuperont une place majeure lors de nos séances, toujours en se concentrant sur le moment présent afin de se tourner vers le futur.

Avant de bien comprendre une situation problématique, une insatisfaction ou de trouver les solutions potentielles face à un défi, je crois qu’il est essentiel de bien comprendre la personne concernée: ce qu’elle est, ce qu’elle perçoit, ses besoins, ses craintes, ses motivations, etc. Certains professionnels sont là pour aider les gens à trouver, le plus rapidement possible, la meilleure solution à un problème. Cela est tout à fait correct et correspond aux attentes qu’ont de nombreux clients. De mon côté, bien qu’il soit essentiel d’avoir des objectifs et de viser l’atteinte de résultats, je prône une démarche thérapeutique parfois plus longue, mais susceptible d’amener un changement et des solutions durables à plus long terme.

En voulant tout solutionner le plus rapidement possible, on omet trop souvent de se demander: « Pourquoi est-ce problématique pour moi?»

Pourtant, en comprenant le « pourquoi », on en vient à mieux définir les faits, notre perception des faits et à changer nos façons d’agir ou de penser dans le futur, ce qui m’apparaît nettement plus bénéfique. Donc, mes questions s’articuleront beaucoup plus autour de la personne que du “problème” ou du motif de consultation (bien qu’ils soient intimement liés).

Pour illustrer ma façon de travailler, voici un exemple:

Anne débute sa séance en mentionnant qu’elle est devant un dilemme qui occupe toutes ses pensée et qu’il faut absolument aborder le problème: Au travail, on lui offre une importante promotion avec de nouvelles responsabilités. Elle est incapable de prendre une décision. Devrait-elle l’accepter ou la refuser? 

EXEMPLE D'APPROCHE POSSIBLE

Réponse du professionnel

Je comprends très bien votre tiraillement. Il s'agit d'une importante décision qui aura un impact évident sur la suite de votre carrière. C'est correct de vous sentir ainsi. Quels seraient selon vous les points positifs et négatifs de chaque option?

Je comprends très bien votre tiraillement. Il s'agit d'une importante décision qui amène probablement de nombreux impacts pour vous. C'est correct de vous sentir ainsi. Comment procédez-vous habituellement lorsque vous avez une décision aussi importante à prendre?

Objectif visé

Rassurer Anne, l'amener à analyser progressivement les choix qui s'offrent à elle pour l'éclairer.

Comprendre les moyens qu'Anne a l'habitude d'utiliser et déterminer pourquoi elle ne peut y recourir cette fois (quel est son état d'esprit et pourquoi se sent-elle démunie face à ce choix?)

Réponse d'Anne

Anne mentionne qu'elle se sent rassurée, que d'analyser la situation plus rationnellement lui permettra probablement de faire un choix.

Anne mentionne qu'elle se tourne habituellement vers son conjoint qui est attentionné, à l'écoute et qui sait presque toujours la soutenir et l'aider à voir clair.

Réponse du professionnel

Je vous suggère alors que l'on prenne le temps, ensemble, de regarder tout ce que les choix impliquent pour vous, tant positivement que négativement.  

Que veut dire « presque toujours »?

Y a-t-il une raison pour laquelle vous n'avez pas abordé la question avec votre conjoint?

Objectif visé

Outiller Anne, l'accompagner dans sa réflexion afin qu'elle soit en mesure d'évaluer les gains et les pertes de chaque option, de mieux comprendre ses résistances et de développer une capacité d'analyse qui l'amenera à prendre une décision conforme à sa personne et à ses besoins. 

Comprendre pourquoi Anne ne s'est pas tournée vers son conjoint cette fois.

Résultat

Anne en vient à accepter ou à refuser la promotion offerte. Elle a aussi pris conscience de certaines idées qu'elle se faisait, beaucoup plus basées sur des craintes, des perceptions que sur des faits.

Anne explique que le travail est une source de conflit dans son couple. Son conjoint lui reproche de travailler trop et de négliger sa relation amoureuse.

Effectivement, elle mentionne s'investir beaucoup professionnellement parce qu'elle adore son emploi et qu'elle se sent valorisée, sentiment qu'elle n'a jamais ressenti dans son rôle de conjointe.

Elle a envie d'accepter la promotion, une opportunité dont elle rêve depuis longtemps. 

* Au fond, la véritable question n'est pas de savoir si elle devrait ou non accepter la promotion. Elle en meurt d'envie! Le travail pourrait se poursuivre en explorant:

- Pourquoi Anne ne se sent pas valorisée dans son couple (manque d'estime ou de confiance, difficulté à s'affirmer, etc.). Se sent-elle inférieure dans d'autres relations interpersonnelles?

- Quel serait l'équilibre raisonnable pour elle entre son rôle de conjointe et de professionnelle? Comment pourrait-elle l'atteindre suite à l'acceptation de ses nouvelles responsabilités?

Je vous accompagnerai pour vous amener à voir ce que vous ne voyiez possiblement pas en vous.

Quatre attitudes essentielles comme thérapeute en relation d’aide

Toujours en conformité avec ce qui est prôné dans l’approche centrée sur la personne, il m’apparaît nécessaire de vous partager mon interprétation de ces quatre attitudes qui sont pour moi des incontournables :

  • L’empathie :

En tout temps, j’aurai comme objectif de comprendre la situation de votre point de vue, comme si j’étais « à votre place ». Évidemment, sans être envahi par l’expérience, mais toujours en ayant une grande sensibilité par rapport à ce que vous pouvez percevoir, à l’interprétation que vous en faites et à ce que vous pouvez ressentir.

Pour moi, il est insensé de tenter de trouver des solutions à un problème ou à une situation sans bien saisir la perception de la personne qui y est confrontée. Trouver des solutions trop rapidement apporte une satisfaction dans l’immédiat et un sentiment du « devoir accompli » (tant pour le client que pour le coach), mais n’est pas toujours garant d’un changement durable chez la personne.

  • La non-directivité :

Je partirai toujours du principe que vous êtes responsable, autonome et digne de confiance. Je vous inviterai à assumer la responsabilité de votre vécu, de vos émotions, de vos choix et à prendre (ou reprendre) le contrôle qui vous revient. J’encadrerai nos échanges, mais je ne dirigerai pas l’entretien. Je vous suivrai et je vous questionnerai afin de faciliter et stimuler votre processus exploratoire.

D’ailleurs, j’aborde chaque séance en ne sachant pas où celle-ci nous mènera. Je ne me présente pas avec différents sujets de discussion ou avec des schémas de déroulement potentiels de séance. En tant que thérapeute, ce type d’approche nécessite une grande capacité d’abandon. Je me dois de faire confiance au processus et d’être présent à 100% à vos côtés, prêt à saisir toute subtilité de votre discours qui pourrait nous lancer sur une piste de questionnement ou d’approfondissement.

  • La congruence :

Je ne vous dirigerai pas vers ce que je « pense que vous devriez découvrir sur vous-même ». Je vous accompagnerai, je vous questionnerai et je vous soutiendrai dans vos prises de conscience, dans la compréhension de vos émotions, dans l’organisation de vos objectifs personnels. Je vous partagerai aussi mon ressenti en entendant vos propos, que je vous inviterai à valider ou à infirmer.

Je serai une personne neutre, présente à 100% pour vous et avec vous, intellectuellement et émotionnellement.

  • L’acceptation inconditionnelle :

Tout ce que vous direz, tout ce que vous serez, je l’accueillerai sans jamais porter de jugement de valeur. Contrairement à un ami, bien qu’impliqué émotionnellement dans le processus thérapeutique, en étant objectif, neutre et « externe à votre univers », je n’hésiterai pas à vous poser des questions directes. Vous aurez toujours le choix d’y répondre ou de ne pas y répondre. L’objectif ne sera pas la confrontation, mais bien une invitation à l’introspection, à la réflexion et potentiellement au changement, ce qu’un ami ne peut pas toujours faire, par crainte de voir la relation fragilisée.

Vous aurez le droit d’être pleinement vous-même et je serai là pour vous soutenir afin que vous puissiez y arriver.

Motifs de consultation

Évidemment, tout bon thérapeute en relation d’aide doit maîtriser les techniques d’entretien et détenir un bagage de connaissances sur l’être humain (son développement, ses émotions, ses mécanismes d’adaptation, etc.). Vous apprécierez mon habileté à poser les bonnes questions aux bons moments afin de vous amener à des prises de conscience et des remises en question qui vous aideront à mieux vous connaître et qui pourraient vous donner envie de changer, pour votre bénéfice personnel, à long terme.

En résumé, je suis là si:

  • vous avez besoin d’accompagnement pour mieux affronter une situation temporaire ou une insatisfaction (manque de confiance en vous, difficulté à vous affirmer ou à communiquer, gestion du stress, remise en question professionnelle, etc.);
  • vous voulez: vous exprimer sur ce que vous vivez et ressentez, nommer vos insatisfactions et vos besoins, explorer vos propres ressources en réponse aux différents défis que vous rencontrez;
  • vous traversez des difficultés relationnelles dans votre vie courante (en couple, avec un proche, etc.) et voulez mieux comprendre la dynamique de ces relations et vous repositionner;
  • vous souhaitez être accompagné et soutenu dans l’apprentissage et l’acceptation de la vie auprès d’un enfant malade ou à besoins particuliers, au quotidien, comme parent ou en tant que couple;

Que ce soit pour améliorer votre relation à vous-même ou pour travailler sur des enjeux relationnels, vous pourrez cheminer et vous exprimer tout à fait librement en tout temps, dans un climat professionnel et stimulant, de confiance, de pleine acceptation et en toute confidentialité.

IMPORTANT

Le thérapeute en relation d’aide n’est pas un psychologue, un psychothérapeute, un travailleur social ni un coach de vie. Il est un spécialiste des relations humaines et du fonctionnement de l’être humain en relation.

Comment différencier « thérapeute en relation d'aide », « psychologue », « psychiatre » et « travailleur social »?

Il m’apparaît tout d’abord important de vous partager la définition de la psychothérapie, telle qu’inscrit à l’article 187.1 du Code des Professions, applicable depuis juin 2012 (Loi 21):

« Un traitement psychologique pour un trouble mental, pour des perturbations comportementales ou pour tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique qui a pour but de favoriser chez le client des changements significatifs dans son fonctionnement cognitif, émotionnel ou comportemental, dans son système interpersonnel, dans sa personnalité ou dans son état de santé. Ce traitement va au-delà d’une aide visant à faire face aux difficultés courantes ou d’un rapport de conseils ou de soutien. »

Bien que les métiers d’accompagnement et de coaching ne soient pas régis par le Code des professions, la Loi 21 est venue statuer sur qui a le droit de pratiquer la psychothérapie, un acte réservé aux psychologues et aux détenteurs d’un permis de psychothérapeute membres de l’Ordre des psychologues du Québec.

Je vous rappelle donc que je ne suis pas psychothérapeute et que je n’offre aucun service de psychothérapie. Je n’accompagne pas non plus les gens en grande souffrance ou détresse psychologique. Pour en savoir davantage sur les pratiques que je suis autorisé à pratiquer, je vous invite à vous référer à la question un peu plus bas.

Pour le moment, voici quelques définitions pour mieux comprendre le champ de pratique de chaque professionnel.

  • Thérapeute en relation d’aide: Il est un spécialiste des relations humaines et du fonctionnement de l’être humain en relation. Ses connaissances sur la psychologie et le développement de l’être humain tout au long de sa vie lui permettent d’apporter du mieux-être et de soutenir la personne dans des périodes difficiles. Le thérapeute en relation d’aide soutient la personne en vue de lui permettre d’acquérir une meilleure connaissance d’elle-même, de mieux comprendre ses relations aux autres dans les différents domaines de sa vie (amoureuse, familiale, professionnel) mais également de comprendre ses insatisfactions, ses besoins et de trouver des moyens pour y répondre. Dans un cadre bienveillant, respectant les règles de confidentialité, de non-jugement, de bienveillance et d’écoute active, le client sera guidé pour retrouver confiance en ses ressources et réaliser ainsi ses objectifs de vie. (Source: Adapté de la définition du Centre de Formation en relation d’aide)

 

  • Psychologue: Le psychologue est un expert du comportement, des émotions et de la santé mentale. Il intervient auprès des personnes qui éprouvent de la détresse ou des difficultés psychologiques. L’exercice de la psychologie consiste à évaluer le fonctionnement psychologique et mental ainsi que déterminer, recommander et effectuer des interventions et des traitements dans le but de favoriser la santé psychologique et de rétablir la santé mentale de l’être humain en interaction avec son environnement. L’information, la promotion de la santé, la prévention du suicide, de la maladie, des accidents et des problèmes sociaux font également partie de l’exercice de la profession auprès des individus, des familles et des collectivités. (Source: Ordre des psychologues du Québec)

 

  • Psychiatre: Un psychiatre est un médecin spécialiste, au même titre qu’un cardiologue ou un chirurgien. Donc, en plus de sa formation médicale générale, il a une formation supplémentaire de cinq ou six ans pendant laquelle il se concentrera sur les maladies mentales. Le psychiatre est le seul spécialiste des maladies mentales qui peut poser un diagnostic basé sur une évaluation complète incluant un examen mental et physique, des analyses de laboratoire, de l’imagerie médicale et une histoire psychosociale détaillée. Une fois le diagnostic posé, le psychiatre peut traiter lui-même la maladie mentale ou coordonner le traitement pour son patient. (Source: Association des médecins psychiatres du Québec)

 

  • Travailleur social: Il aide les personnes et les communautés qui vivent des problèmes, qu’ils soient liés à des situations difficiles, de crise ou de la vie courante. Il élabore avec elles des pistes de solution en fonction de leurs forces et celles de leur milieu (pour améliorer leur bien-être). Ils abordent également la réalité des personnes selon une vision globale qui tient compte de la personne et de son milieu. Plus précisément, son rôle consiste à évaluer le fonctionnement social de l’individu, à déterminer un plan d’intervention et à en assurer la mise en œuvre ainsi que soutenir et rétablir le fonctionnement social de la personne en réciprocité avec son milieu dans le but de favoriser le développement optimal de l’être humain en interaction avec son environnement. (Source: Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec)
En tant que « thérapeute en relation d'aide », quelles pratiques êtes-vous autorisé à exercer?

Un peu plus haut, je vous ai donné la définition de la psychothérapie, un acte réservé que je ne peux en aucun temps pratiquer.

Toutefois, plusieurs interventions ne constituent pas de la psychothérapie, si l’on se réfère toujours à l’article 187.1 du Code des professions. Ainsi, conformément à la Loi et à ce que l’on peut lire à l’article 6 du Règlement sur le permis de psychothérapeute, en tant que thérapeute en relation d’aide, je suis autorisé à exercer les pratiques ci-dessous:

1. La rencontre d’accompagnement qui vise à soutenir la personne par des rencontres, qui peuvent être régulières ou ponctuelles, permettant à la personne de s’exprimer sur ses difficultés. Dans un tel cadre, le professionnel ou l’intervenant peut lui prodiguer des conseils ou lui faire des recommandations.

2. L’intervention de soutien qui vise à soutenir la personne dans le but de maintenir et de consolider ses acquis et ses stratégies d’adaptation en ciblant ses forces et ses ressources dans le cadre de rencontres ou d’activités régulières ou ponctuelles. Elle implique notamment de rassurer, prodiguer des conseils et fournir de l’information en lien avec l’état de la personne ou encore la situation vécue.

3. L’intervention conjugale et familiale qui vise à promouvoir et à soutenir le fonctionnement optimal du couple ou de la famille par l’intermédiaire d’entretiens impliquant souvent l’ensemble de ses membres. Elle a pour but de changer des éléments du fonctionnement conjugal ou familial qui font obstacle à l’épanouissement du couple ou des membres de la famille ou d’offrir aide et conseil afin de faire face aux difficultés de la vie courante.

4. L’éducation psychologique qui vise un apprentissage par l’information et l’éducation de la personne. Elle peut être utilisée à toutes les étapes du processus de soins et de services. Il s’agit de l’enseignement de connaissances et d’habiletés spécifiques visant à maintenir et à améliorer l’autonomie ou la santé de la personne, notamment à prévenir l’apparition de problèmes de santé ou sociaux incluant les troubles mentaux ou la détérioration de l’état mental. L’enseignement peut porter par exemple sur la nature de la maladie physique ou mentale, ses manifestations, ses traitements y incluant le rôle que peut jouer la personne dans le maintien ou le rétablissement de sa santé et aussi sur des techniques de gestion de stress, de relaxation ou d’affirmation de soi.

5. La réadaptation qui vise à aider la personne à composer avec les symptômes d’une maladie ou à améliorer les habiletés. Elle est utilisée, entre autres, auprès des personnes souffrant de problèmes significatifs de santé mentale afin de leur permettre d’atteindre un degré optimal d’autonomie en vue d’un rétablissement. Elle peut s’insérer dans le cadre de rencontres d’accompagnement ou de soutien et intégrer, par exemple, la gestion des hallucinations et l’entraînement aux habiletés quotidiennes et sociales.

6. Le suivi clinique consiste en des rencontres qui permettent l’actualisation d’un plan d’intervention disciplinaire. Il s’adresse â des personnes qui présentent des perturbations comportementales ou tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique ou des problèmes de santé incluant des troubles mentaux. Il peut impliquer la contribution de différents professionnels ou intervenants regroupés en équipes interdisciplinaires ou multidisciplinaires. Ce suivi peut s’inscrire dans un plan d’intervention au sens de la Loi sur les services de santé et les services sociaux ou de la Loi sur l’instruction publique, se dérouler dans le cadre de rencontres d’accompagnement ou d’interventions de soutien, telles que définies précédemment et également impliquer de la réadaptation ou de l’éducation psychologique. Il peut aussi viser l’ajustement de la pharmacothérapie.

7. Le coaching qui vise l’actualisation du potentiel par le développement de talents, ressources ou habiletés de personnes qui ne sont ni en détresse, ni en souffrance, mais qui expriment des besoins particuliers en matière de réalisations personnelles ou professionnelles.

8. L’intervention de crise qui consiste en une intervention immédiate, brève et directive qui se module selon le type de crise, les caractéristiques de la personne et celles de son entourage. Elle vise à stabiliser l’état de la personne ou de son environnement en lien avec la situation de crise. Ce type d’intervention peut impliquer l’exploration de la situation et l’estimation des conséquences possibles, par exemple, le potentiel de dangerosité, le risque suicidaire ou le risque de décompensation, le désamorçage, le soutien, l’enseignement de stratégies d’adaptation pour composer avec la situation vécue ainsi que l’orientation vers des services ou des soins plus appropriés aux besoins.


Source : R.L.R.Q. c C-26, r. 222.1

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